ISCCL Scientific Symposia and Annual General Meetings

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Recent Submissions

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  • Publication
    2022 Secretary General's Report
    Brabec, Elizabeth
    2022 Annual Report and 2023 Work Plan
  • Publication
    Looking Back Looking Forward: ISCCL 50th Anniversary Symposium, Abstracts and Presentations
    Brabec, Elizabeth; Adams, Betina; Laleh, Haeedeh
    During the past 50 years, the ISCCL has experienced great shifts in an understanding of cultural landscapes, the approaches to their conservation and protection, and the foundational concept of cultural landscapes themselves. The starting point was in 1971, in a meeting of Fontainebleau, where M. René Pechère led an international group of historic garden landscape architects and other professionals in the creation of a joint ICOMOS / IFLA Committee of Historic Gardens and Sites. While the focus of the original Committee was on classical gardens and their maintenance and protection, this was an important first step in the understanding of broader landscape issues. The Florence Charter on Historic Gardens was adopted by ICOMOS in 1982. It was ground breaking for the time, defining historic gardens as “monuments,” subject to specific rules acknowledging the “growth and decay” of a living system. However, the Charter also identified the need to preserve gardens in an “unchanged condition.” By 1992, the concept and definitions of Historic Gardens had expanded to the term “Cultural Landscapes,” approved for inclusion in the World Heritage Operational Guidelines at its 16th Session in 1992. By identifying cultural landscapes as “illustrative of the evolution of human society and settlement over time,” and “the combined works of nature and of man [sic]” the stage was set for the following period of inclusion of traditional and indigenous landscapes, and the nature culture dialogues, intended to integrate the identification, protection and management of natural and cultural heritage sites. This Symposium will explore those changes and more over the past 50 years in the world of cultural landscapes. Français: Au cours des 50 dernières années, le Comité a connu de grands changements dans la compréhension des paysages culturels, les approches de leur conservation et de leur protection, et le concept fondamental des paysages culturels eux-mêmes. Le point de départ fut en 1971, lors d’une réunion de Fontainebleau, où M. René Pechère dirigea un groupe international d’architectes paysagistes de jardins historiques et d’autres professionnels dans la création d’un Comité conjoint ICOMOS / IFLA des Jardins et Sites Historiques. Alors que le comité d’origine se concentrait sur les jardins classiques, leur entretien et leur protection, il s’agissait d’une première étape importante dans la compréhension des problèmes de paysage plus larges. La Charte de Florence sur les jardins historiques a été adoptée par l’ICOMOS en 1982. Elle était révolutionnaire pour l’époque, définissant les jardins historiques comme des « monuments », soumis à des règles spécifiques reconnaissant la « croissance et la décadence » d’un système vivant. Cependant, la Charte a également identifié la nécessité de préserver les jardins dans un « état inchangé ». En 1992, le concept et les définitions des jardins historiques s’étaient étendus au terme « paysages culturels », approuvé pour inclusion dans les Orientations du patrimoine mondial lors de sa 16e session en 1992. En identifiant les paysages culturels comme « illustrant l’évolution de la société humaine et peuplement au fil du temps » et « les oeuvres combinées de la nature et de l’homme [sic] », le décor était planté pour la période suivante d’inclusion des paysages traditionnels et indigènes, et les dialogues nature-culture, destinés à intégrer l’identification, la protection et la gestion de sites du patrimoine naturel et culturel. Ce symposium explorera ces changements et bien d’autres au cours des 50 dernières années dans le monde des paysages culturels. Espagnol: Durante los últimos 50 años, el Comité ha experimentado grandes cambios en la comprensión de los paisajes culturales, los enfoques para su conservación y protección, y el concepto fundamental de los paisajes culturales mismos. El punto de partida fue en 1971, en una reunión de Fontainebleau, donde M. René Pechère dirigió un grupo internacional de arquitectos paisajistas de jardines históricos y otros profesionales en la creación de un Comité conjunto ICOMOS / IFLA de Jardines y Sitios Históricos. Si bien el enfoque del Comité original estaba en los jardines clásicos y su mantenimiento y protección, este fue un primer paso importante en la comprensión de los problemas más amplios del paisaje. La Carta de Florencia sobre Jardines Históricos fue adoptada por ICOMOS en 1982. Fue innovadora para la época, definiendo los jardines históricos como “monumentos”, sujetos a reglas específicas que reconocen el “crecimiento y decadencia” de un sistema vivo. Sin embargo, la Carta también identificó la necesidad de preservar los jardines en una “condición inalterable”. Para 1992, el concepto y las definiciones de Jardines Históricos se habían expandido al término “Paisajes Culturales”, aprobado para su inclusión en las Directrices Operativas del Patrimonio Mundial en su 16ª Sesión en 1992. Al identificar los paisajes culturales como “ilustrativos de la evolución de la sociedad humana y asentamiento a lo largo del tiempo”, y “las obras combinadas de la naturaleza y del hombre [sic]”, se preparó el escenario para el siguiente período de inclusión de los paisajes tradicionales e indígenas, y los diálogos naturaleza-cultura, destinados a integrar la identificación, protección y gestión de los sitios del patrimonio natural y cultural. Este Simposio explorará esos cambios y más en los últimos 50 años en el mundo de los paisajes culturales.
  • Publication
    Walkerton Hydroelectric Generating Station - a relict industrial landscape in Ontario, Canada
    Evans, Doug
    Canada is littered with relic industrial/ cultural landscapes that are mostly unrecognised, undesignated and forgotten. The early 20th century hydroelectric generating station south of the small town of Walkerton on the Saugeen River in Bruce County, Ontario is one such landscape. The Walkerton hydro-power site can be recognised as a cultural-industrial landscape, namely: 1) it is a designed landscape, with features including the dam and headrace canal; 2) it is an evolved relic landscape, where the industrial and socio-economic activities of generating hydroelectric power have come to an end; and 3) it is an associative cultural landscape, where the landscape is important due to the powerful associations the site has with the development of hydroelectric power generation in Ontario, and with the natural elements. However, the site has never been studied or surveyed and is not on any archaeological register or any other form of heritage list, and the concrete structures on the site are deteriorating. The province of Ontario has a land area of over 1million square kilometres and a population of over 14 million people and was an early pioneer in the development of hydro electric power. And yet, there are only 9 historic power generation sites in Ontario designated as heritage places with legal protection under provincial heritage legislation. The presentation will describe a brief history of the site, show how it can be identified as a cultural-industrial landscape, and argue for its protection. _____________________ Français Le Canada est jonché de paysages industriels/culturels reliques qui sont pour la plupart méconnus, non désignés et oubliés. La centrale hydroélectrique du début du 20e siècle au sud de la petite ville de Walkerton sur la rivière Saugeen dans le comté de Bruce, en Ontario, est l'un de ces paysages. Le site hydroélectrique de Walkerton peut être reconnu comme un paysage culturel et industriel, à savoir : 1) il s'agit d'un paysage conçu, avec des caractéristiques telles que le barrage et le canal d'amenée; 2) c'est un paysage relique évolué, où les activités industrielles et socio-économiques de production d'énergie hydroélectrique ont pris fin ; et 3) il s'agit d'un paysage culturel associatif, où le paysage est important en raison des puissantes associations que le site entretient avec le développement de la production d'énergie hydroélectrique en Ontario et avec les éléments naturels. Cependant, le site n'a jamais été étudié ni sondé et ne figure sur aucun registre archéologique ni aucune autre forme de liste patrimoniale, et les structures en béton du site se détériorent. La province de l'Ontario a une superficie de plus d'un million de kilomètres carrés et une population de plus de 14 millions d'habitants et a été l'un des premiers pionniers du développement de l'énergie hydroélectrique. Et pourtant, il n'y a que 9 sites historiques de production d'électricité en Ontario désignés comme lieux patrimoniaux bénéficiant d'une protection juridique en vertu de la législation provinciale sur le patrimoine. La présentation décrira un bref historique du site, montrera comment il peut être identifié en tant que paysage culturel et industriel et plaidera pour sa protection. ___________________________ Español Canadá está lleno de reliquias de paisajes industriales/culturales que en su mayoría no son reconocidos, no designados y olvidados. La estación de generación hidroeléctrica de principios del siglo XX al sur de la pequeña ciudad de Walkerton en el río Saugeen en el condado de Bruce, Ontario, es uno de esos paisajes. El sitio de energía hidroeléctrica de Walkerton puede reconocerse como un paisaje industrial cultural, a saber: 1) es un paisaje diseñado, con características que incluyen la presa y el canal de conducción; 2) es un paisaje reliquia evolucionado, donde las actividades industriales y socioeconómicas de generación de energía hidroeléctrica han llegado a su fin; y 3) es un paisaje cultural asociativo, donde el paisaje es importante debido a las poderosas asociaciones que tiene el sitio con el desarrollo de la generación de energía hidroeléctrica en Ontario y con los elementos naturales. Sin embargo, el sitio nunca ha sido estudiado o inspeccionado y no está en ningún registro arqueológico ni en ninguna otra forma de lista patrimonial, y las estructuras de concreto en el sitio se están deteriorando. La provincia de Ontario tiene una superficie de más de 1 millón de kilómetros cuadrados y una población de más de 14 millones de personas y fue pionera en el desarrollo de la energía hidroeléctrica. Y, sin embargo, solo hay 9 sitios históricos de generación de energía en Ontario designados como lugares patrimoniales con protección legal bajo la legislación patrimonial provincial. La presentación describirá una breve historia del sitio, mostrará cómo se puede identificar como un paisaje cultural-industrial y abogará por su protección.
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    Caribbean Port City Capitals as Cultural Landscapes
    Green, Pat
    The coastal locations of Caribbean port cities are distinct cultural landscapes in settings around safe harbours sheltered by hillocks containing vital elements of historic urban landscapes. The United Nations Educational, Scientific and Cultural Organisation (UNESCO) recommended in 2011 the idea of the Historic Urban Landscape (HUL) as a tool to integrate policies and practices of conservation of the built environment into the wider goals of urban development. Green, Robinson and Morgan (2013) caution that some efforts by the business community to regenerate port cities have limited the holistic nature of downtown to economic and physical enhancement leaving out the critical human /social /community components. Using the geo-political definition of Small Island Developing States (SIDS) the paper explores how Caribbean cities have extreme vulnerability under heightened threat of climate change. Additionally, as Barnett (2011) suggests that successful cities almost always grew up on rivers and harbours because large quantities of goods were moved most effectively by water, their growth spurred on by especially good location, energetic leadership, or abundant resources. The presentation explores how Caribbean port cites gained prominence under colonial plantation trade with the movement of goods and people through enslavement trafficking. This presentation argues that the communities representing diverse history bring value to any conservation effort of the Caribbean urban cultural landscape. Further, that Caribbean HUL should become centres of cultural heritage tourism, and where possible elaborated as creative cities. Exclusion of the community would negate the fundamental principles laid out in the various UNSDGs and their value to SIDS. In conclusion, this presentation puts forward that Caribbean cities should be designated regional cultural landscapes with a HUL of Caribbean creole and vernacular architecture, ‘Caribbean Wooden Treasures” (van Oers & Haraguchi 2005), including associative values as Sites of Memory. This cultural landscape is underrepresented globally. Français: Les emplacements côtiers des villes portuaires des Caraïbes sont des paysages culturels distincts dans des environnements autour de ports sûrs abrités par des collines contenant des éléments vitaux de paysages urbains historiques. L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a recommandé en 2011 l'idée du paysage urbain historique (HUL) comme outil pour intégrer les politiques et pratiques de conservation de l'environnement bâti dans les objectifs plus larges du développement urbain. Green, Robinson et Morgan (2013) préviennent que certains efforts déployés par la communauté des affaires pour régénérer les villes portuaires ont limité la nature holistique du centre-ville à une amélioration économique et physique, laissant de côté les composantes humaines/sociales/communautaires essentielles. En utilisant la définition géopolitique des petits États insulaires en développement (PEID), l'article explore la vulnérabilité extrême des villes des Caraïbes face à la menace accrue du changement climatique. De plus, comme Barnett (2011) le suggère, les villes prospères se sont presque toujours développées sur les rivières et les ports parce que de grandes quantités de marchandises étaient transportées plus efficacement par l'eau, leur croissance stimulée par un emplacement particulièrement bon, un leadership énergique ou des ressources abondantes. La présentation explore comment les villes portuaires des Caraïbes ont pris de l'importance sous le commerce des plantations coloniales avec le mouvement des biens et des personnes par le biais du trafic d'esclavage. Cette présentation soutient que les communautés représentant une histoire diversifiée apportent de la valeur à tout effort de conservation du paysage culturel urbain des Caraïbes. En outre, que les HUL des Caraïbes devraient devenir des centres de tourisme du patrimoine culturel et, si possible, élaborés en tant que villes créatives. L'exclusion de la communauté nierait les principes fondamentaux énoncés dans les divers UNSDG et leur valeur pour les PEID. En conclusion, cette présentation propose que les villes caribéennes soient désignées paysages culturels régionaux avec une HUL d'architecture créole et vernaculaire caribéenne, « Caribbean Wooden Treasures » (van Oers & Haraguchi 2005), incluant des valeurs associatives comme Sites de mémoire. Ce paysage culturel est sous-représenté à l'échelle mondiale. Español: Las ubicaciones costeras de las ciudades portuarias del Caribe son paisajes culturales distintivos en entornos alrededor de puertos seguros protegidos por montículos que contienen elementos vitales de los paisajes urbanos históricos. La Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (UNESCO) recomendó en 2011 la idea del Paisaje Urbano Histórico (HUL) como una herramienta para integrar políticas y prácticas de conservación del entorno construido en los objetivos más amplios del desarrollo urbano. Green, Robinson y Morgan (2013) advierten que algunos esfuerzos de la comunidad empresarial para regenerar las ciudades portuarias han limitado la naturaleza holística del centro de la ciudad a la mejora económica y física dejando de lado los componentes críticos humanos/sociales/comunitarios. Usando la definición geopolítica de los Pequeños Estados Insulares en Desarrollo (SIDS), el documento explora cómo las ciudades del Caribe tienen una vulnerabilidad extrema bajo la mayor amenaza del cambio climático. Además, como sugiere Barnett (2011), las ciudades exitosas casi siempre crecieron en ríos y puertos porque grandes cantidades de bienes se movían de manera más efectiva por el agua, y su crecimiento fue impulsado por una ubicación especialmente buena, un liderazgo enérgico o abundantes recursos. La presentación explora cómo las ciudades portuarias del Caribe ganaron prominencia bajo el comercio de plantaciones coloniales con el movimiento de bienes y personas a través del tráfico de esclavos. Esta presentación argumenta que las comunidades que representan una historia diversa aportan valor a cualquier esfuerzo de conservación del paisaje cultural urbano del Caribe. Además, que los HUL del Caribe se conviertan en centros de turismo de patrimonio cultural y, cuando sea posible, elaborados como ciudades creativas. La exclusión de la comunidad anularía los principios fundamentales establecidos en los diversos UNSDG y su valor para los SIDS. En conclusión, esta presentación plantea que las ciudades del Caribe deberían ser designadas como paisajes culturales regionales con un HUL de arquitectura criolla y vernácula caribeña, “Tesoros de Madera del Caribe” (van Oers & Haraguchi 2005), incluyendo valores asociativos como Sitios de Memoria. Este panorama cultural está subrepresentado a nivel mundial.
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    Planning and Management of Complex Landscapes: The Case of Rio de Janeiro, Carioca Landscapes
    Hoyuela Jayo, José Antonio
    The PRODOC4018 project aimed to develop tools for the planning and management of the Carioca landscapes, a World Heritage Site since 2012. The proposal promotes a shared and integrated management of cultural heritage of excellence through preservation guidelines, with intervention criteria and protection and management tools incorporated in action plans and geo-referenced monitoring mechanisms. These analysed properties were located in the World Heritage area and its surroundings, 'Carioca Landscapes: between the mountain and the sea. Landscape heritage must be evaluated, ordered and managed in its spatial and temporal context, but also in the social, environmental and economic context in which it develops. This requires an integrated, landscape and territorial vision. The work consisted of identifying, organizing and systematizing the normative instruments that affect these federally protected properties, 22 in total, located in the Baixada de Jacarepaguá, in Joa-Joatinga and in the surroundings of the Botanical Garden, in the watershed of the Rodrigo de Freitas Lagoon, as well as the Protected Forests and the Tijuca National Park. The working group consisted of IPHAN specialists who worked with the consultant Antonio Hoyuela. The result is structured in three types of documents. At a detailed scale, basic and indicative guidelines by landscape sub-units and morphotypes. At a medium basin scale, actions linked to territorial systems and landscape units. At a large scale, for the management, programming and planning of proposals, a joint Action Plan was defined. At the lowest level of detail, work was carried out with standards at scales close to 1/1000. At the scale of the specific property, the proposals included the component elements, the main processes and ecosystems and the values, as a basis for future processes of re-signification. Français: Le projet PRODOC4018 visait à développer des outils pour la planification et la gestion des paysages Carioca, un site du patrimoine mondial depuis 2012. La proposition promeut une gestion partagée et intégrée du patrimoine culturel d'excellence à travers des directives de préservation, avec des critères d'intervention et des outils de protection et de gestion intégrés. dans les plans d'action et les mécanismes de suivi géoréférencés. Ces biens analysés étaient situés dans la zone du patrimoine mondial et ses environs, 'Paysages Carioca : entre la montagne et la mer. Le patrimoine paysager doit être évalué, ordonné et géré dans son contexte spatial et temporel, mais aussi dans le contexte social, environnemental et économique dans lequel il se développe. Cela nécessite une vision intégrée, paysagère et territoriale. Le travail a consisté à identifier, organiser et systématiser les instruments normatifs qui affectent ces propriétés protégées par le gouvernement fédéral, 22 au total, situées dans la Baixada de Jacarepaguá, à Joa-Joatinga et dans les environs du Jardin Botanique, dans le bassin versant du Rodrigo de La lagune Freitas, ainsi que les forêts protégées et le parc national de Tijuca. Le groupe de travail était composé de spécialistes de l'IPHAN qui ont travaillé avec le consultant Antonio Hoyuela. Le résultat est structuré en trois types de documents. A une échelle détaillée, des repères de base et indicatifs par sous-unités paysagères et morphotypes. A l'échelle d'un bassin moyen, actions liées aux systèmes territoriaux et aux unités paysagères. A grande échelle, pour la gestion, la programmation et la planification des propositions, un plan d'action commun a été défini. Au niveau de détail le plus bas, les travaux ont été réalisés avec des étalons à des échelles proches du 1/1000. A l'échelle du bien spécifique, les propositions incluaient les éléments constitutifs, les principaux processus et écosystèmes et les valeurs, comme base pour les futurs processus de re-signification. Español: El proyecto PRODOC4018 tuvo como objetivo desarrollar herramientas para la planificación y gestión de los paisajes cariocas, Patrimonio de la Humanidad desde 2012. La propuesta promueve una gestión compartida e integrada del patrimonio cultural de excelencia a través de pautas de conservación, con criterios de intervención y herramientas de protección y gestión incorporadas. en planes de acción y mecanismos de seguimiento georreferenciados. Estos bienes analizados se ubicaron en el área Patrimonio de la Humanidad y su entorno, 'Paisajes Cariocas: entre la montaña y el mar. El patrimonio paisajístico debe ser evaluado, ordenado y gestionado en su contexto espacial y temporal, pero también en el contexto social, ambiental y económico en el que se desarrolla. Esto requiere una visión integrada, paisajística y territorial. El trabajo consistió en identificar, ordenar y sistematizar los instrumentos normativos que afectan a estos bienes de protección federal, 22 en total, ubicados en la Baixada de Jacarepaguá, en Joa-Joatinga y en los alrededores del Jardín Botánico, en la cuenca del río Rodrigo de Laguna de Freitas, así como los Bosques Protegidos y el Parque Nacional de Tijuca. El grupo de trabajo estuvo integrado por especialistas del IPHAN que trabajaron con el consultor Antonio Hoyuela. El resultado se estructura en tres tipos de documentos. A escala de detalle, lineamientos básicos e indicativos por subunidades de paisaje y morfotipos. A media cuenca, actuaciones vinculadas a sistemas territoriales y unidades de paisaje. A gran escala, para la gestión, programación y planificación de propuestas, se definió un Plan de Acción conjunto. Al mínimo nivel de detalle, se trabajó con patrones a escalas cercanas al 1/1000. A la escala del bien específico, las propuestas incluyeron los elementos componentes, los principales procesos y ecosistemas y los valores, como base para futuros procesos de resignificación.